Le premier tour de la campagne des élections présidentielles 2012, arrive à son terme.
Que peut-on en conclure ; un constat flagrant d ‘une coalition de 9 candidats contre le président sortant.
Chaque candidat en exacerbant ses griefs ,et avançant ses arguments d’une diversité assez disparate nous prouve que globalement seul la préocupation des conditions de confort franco française ; qui se situent à en croire celle des Grecs des Portugais des Espagnols des Italiens et des Anglais loin mais très loin des soucis de nos voisins européens. qui ,ont la faiblesse de croire encor que notre pays est un des piliers principaux de l’Europe avec l’Allemagne .
Nous l’avons bien compris pour obtenir des voies de ce troupeau « d’autruches indignées » il faut bien se garder de susurrée le mot Europe ,il ne faut en aucun cas parler du grand projet Européen ;
L e Fouquet’s oui, les 30 heures par semaine oui ,la retraite à 60 ans et les emplois aidés oui ,la conquête de la lune et l’emprisonnement des banquiers uniques responsables de la dette oui .
Seul les traités Européen inquiètent nos futurs chefs ,les uns veulent les renégocier (dans l’intérêt du peuple Français bien sur) les autres les ignores ,toujours dans le même intérêt bien sur .
Attention ne me faite pas dire ce que je n’ai pas dit les Français aiment l’idée de l’Europe, mais pas celle la ,la leur , la Française celle bien de chez nous ,celle de sa chapelle (la France des lumières)elle , est en droit d’exiger des 27 autres pays ,cette Europe là , vous savez une Europe limpide et claire ,comme la volonté de changement de nos citoyens vous savez cette Europe qui serais la notre pas celle des autres . cette compagne à fait la triste démonstration au monde entier que nous les Français nous avons pas encor assimilé que notre président est un ministre de l’Europe qu’il devra compter avec les 27 autres présidents que la gouvernance de notre pays est lié entièrement avec nos voisins et associés ; il nous reste à souhaiter que l’heureux élu sache jongler entre exaucer les prières de ses électeurs et tenir compte de l’intérêt des Européens pas forcement convergeant avec nos desiderata
