Selon les banquiers Suisses que nous avons interrogés, 1200 riches Français s’établiraient dans le canton de Genève chaque année (soit dix fois les chiffres de Bercy) et environ 1000 dans le canton de Vaud (Lausanne). Le nombre total de Français installés pour des raisons fiscales serait de 12 000 à Genève et 10 000 dans le Valais. Sur la base d’un patrimoine moyen de 5 millions € – soit la moitié des chiffres donnés par la DGI (hors outil de travail) quant à la valeur du patrimoine taxable des contribuables à l’ISF qui s’expatrient en Suisse [4] – on obtiendrait, pour les 20 000 foyers, un total de 100 milliards € uniquement en Suisse. Il est donc tout à fait raisonnable de tabler sur un exode fiscal d’au moins le double, soit 200 milliards € depuis la création de l’ISF [5].
En France, lorsqu’un patron a payé 100 euros pour rémunérer un collaborateur, ce dernier perçoit effectivement, après impôts et charges sociales, 34,72 euros. "Soit un diviseur fiscal et social égal à 2,88", constate Yann Duchesne, Directeur général du cabinet McKinsey et Cie et auteur d’un récent ouvrage ("France SA" [5] consacré à la compétitivité de l’entreprise France. "Il n’est que de 1,66 au Royaume-Uni ou de 1,76 en Espagne".
ma blogeuse préféré est de retour c'est la fête dans mon village !<br />
la gauche à de la suite dans les idées ,tous les avantages sociaux qu'elle a extorqué, depuis quarante ans, au mépris de son propre intérêt,t qui ont fait de notre pays le numéros un des salaires les plus chargés du monde avec comme résultat les délocalisations massives et le chômage . Cette gauche à bout d'argument se jette à corps perdus sur la poule aux oeuf d'or ce qui se traduira à court terme par le déplacement des richesses de notre pays dans les pays plus "respirables" et notre pays continuera à sombrer inexorablement !! bonne rentrée à toi mon amie .