• G20: l'UE crie victoire

    AFP
    28/06/2010 | Mise à jour : 06:47


    L'Union européenne a crié victoire, à l'issue d'un sommet du G20 dimanche à Toronto (Canada), estimant que ses vues avaient été largement reprises par les dirigeants des pays riches et émergents à l'occasion de cette réunion.

    "L'UE est venue à Toronto avec un ordre du jour clair. Le résultat du sommet reflète une large convergence autour de l'approche européenne", ont affirmé dans une déclaration commune les présidents de la Commission européenne José Manuel Barroso et du Conseil européen Herman van Rompuy.

    Le bien-fondé des politiques d'austérité annoncées depuis le début de l'année en Europe, qui avaient soulevé des inquiétudes aux Etats-Unis et dans les rangs des pays émergents, a été reconnu par le G20, qui prône toutefois une réduction des déficits "favorable à la croissance".

    "Les efforts de l'UE en faveur de la stabilisation et de la croissance ont été largement bien accueillis à Toronto", se sont encore félicités MM. van Rompuy et Barroso. "Les économies avancées se sont engagées à des plans budgétaires qui réduiront au moins de moitié les déficits d'ici à 2013 et stabiliseront ou réduiront la dette publique par rapport au PIB d'ici à 2016", indique le texte de la déclaration finale de ce sommet.

    La chancelière allemande Angela Merkel s'est félicitée de cette disposition: "c'est plus que j'attendais, c'est un succès".


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  • Contrairement à une idée répandue, la liberté d’expression proclamée en 1789 n’a été appliquée en France que quatre ans et demie en deux siècles. Le contrôle de l’État a atteint son paroxysme dans les années 1944-54 où toute la presse a été nationalisée. Le système actuel, quoique formellement respectueux des libertés, est contrôlé, à tous les stades, par les services du Premier ministre : détention de la moitié du capital de l’AFP 1944, réductions conditionnelles des charges sociales et de la TVA, subventions directes aux « grands » quotidiens, censure des chaînes de radio et de télévision par le CSA, 1989 etc.

    Malgré l’importance « historique » et le rôle traditionnel de la presse comme observateur critique de l’Etat, la France est actuellement un pays où on lit relativement peu de journaux, en comparaison à la situation chez les voisins européens. En 1914, il existait 80 titres de journaux à Paris et 242 en province. Les Français étaient alors parmi les plus grands lecteurs de journaux du monde, après les Etats-Unis. Or depuis cette date, les lecteurs, comme les titres de la presse, n’ont pas cessé de diminuer. Aujourd’hui, environ 30% seulement de la population française lit régulièrement un quotidien. En 1988, on ne comptait plus qu’une dizaine de quotidiens nationaux, et 65 titres régionaux.

    De nombreux problèmes empêchent le développement de la presse : ses revenus publicitaires sont faibles (40% en France contre 70% aux Etats-Unis); les coûts salariaux sont élevés, ce qui rend l’achat à l’exemplaire relativement cher; enfin, les Français préfèrent acheter leurs journaux dans les kiosques ou chez leur libraire plutôt que d’utiliser la formule de l’abonnement et de la livraison à domicile.

    Le canard enchaîné journal satirique qui se dit ,un journal ni de gauche ni de droite, mais qui à une sensibilté de gauche ,à un tirage de 400.000 exemplaires  alors que certains journaux Allemand où Britannique dépassent

    dessin de PLANTU

    largement le million d’exemplaires

     

    Alors à ce fantasme récurant de l’opposition, qui consiste à faire croire que le pouvoir Muselle la presse, il serais bon de chercher à qui profite  ce crime  odieux, oui messieurs cela en revient à  museler un chevale de bois !!
    quelle intérêt immense 

     


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  • UNE PENSÉE POUR LE SACRIFICE DE NOS LIBERATEURS QUI ONT FAIT DE NOUS DES CITOYENS LIBRES

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